Prévention à l’usage des jeux vidéo

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Notre association s’engage dans une pratique responsable du jeu vidéo.

C’est pourquoi nous tenons à informer nos lecteurs sur les dangers d’une pratique excessive et nous nous engageons à être Gamo-responsable !

 

Nous tenons à remercier l’IFAC (Institut fédératif des addictions comportementales) du CHU de Nantes pour leur autorisation à diffuser sur cette page une partie de leurs articles.

Quels sont les signes d’une pratique excessive ?

  • un comportement de jeu persistant ou récurrent
  • des difficultés à contrôle les épisodes de jeu (fréquence, intensité, durée, cessation…)
  • la priorité accrue accordée au jeu (le jeu l’emporte sur les autres centres d’intérêts personnels et activités quotidiennes
  • la poursuite ou l’intensification du jeu malgré les conséquences négatives que cela peut engendrer.
  • délaissement important pour tous les domaines composant la vie (personnel, familial, social, éducatif, professionnel…)
  • le comportement de jeu peut être continu ou épisodique et récurrent

Ces comportements de jeu et d’autres caractéristiques sont observés sur une période d’au moins 12 mois pour qu’un diagnostic puisse être posé… »

Les conséquences de l’usage excessif de jeu ?

L’addiction au jeu va impacter toute la vie de la personne dans tous les domaines : scolaire, professionnel, affectif, familial etc…

 

Les signes d’alerte

Un parent ou une personne de l’entourage va s’inquiéter lorsque l’espace individuel ludique va venir envahir les autres domaines de la vie du sujet : école, travail, environnement affectif et familial…
Les MMORPG (Massively Multiplayer Online Role Playing Game) comme par exemple World of Warcraft (WoW) qui proposent des quêtes dans un univers persistant et continu avec la création d’un avatar donnant un fort sentiment de reconnaissance font partie des jeux les plus addictogènes. Ils renforcent chez l’adolescent la dimension sociale d’appartenance à une communauté. En plus, ces jeux proposent des récompenses aléatoires et rapides qui plaisent aux adolescents.
L’inscription dans une guilde (association pérenne de joueurs avec un intérêt commun pouvant engendrer des bonus) peut aussi renforcer l’estime de soi pour peu que l’on y développe des qualités fédératrices.
Les MMORPG ont tendance à être remplacés par les jeux de type MOBA (Multiplayer Online Battle Arena) comme League of Legend ou des jeux de tirs comme Fortnite qui font aussi appel à de la stratégie et à une cohésion d’équipe.

Quelle sera la prise en charge proposée à un joueur ?

De plus en plus de services d’addictologie proposent des prises en charge spécialisées pour l’usage excessif de jeux vidéo. Il s’agit généralement d’une prise en charge biopsychosociale, qui propose à la fois une prise en charge médicale et psychothérapeutique, ainsi qu’un accompagnement social et familial auquel des groupes d’entraide peuvent être associés… La construction d’une bonne alliance thérapeutique est essentielle car la demande de soins est souvent plus portée par l’entourage que par le joueur lui-même.
Le soignant peut questionner le joueur par exemple sur sa « consommation » de jeux (à quel jeu il joue, combien de temps, joue t-il avec des copains, des personnes qu’il rencontre en ligne… ). L’important pour le psychologue ou le psychiatre sera d’établir le contact.

Et la famille dans tout ça ?

Il est important que dans le cadre d’une prise en charge, la famille puisse s’exprimer sur la situation, sur sa souffrance et ses difficultés à faire face à cette situation. Des prises en charge de type « thérapie familiale » ont montré leur intérêt dans la prise en charge de l’addiction aux jeux vidéo.

Et les adultes joueurs ?

La plupart des joueurs ne souhaitent pas arrêter, mais réduire leur temps de jeu. Au début de la prise en charge, le soignant va évaluer la motivation de son patient au changement de comportement (encourager le changement et réduire la résistance au changement). Une fois que la personne a pris sa décision et qu’elle est motivée pour changer, les techniques cognitivo-comportementales sont tout à fait adaptées pour aider à réaliser les changements et à les consolider. Il existe aussi d’autres thérapies : la thérapie de l’acceptation et de l’engagement (ACT), la thérapie de la pleine conscience (à base de méditation), la thérapie comportementale dialectique…

 

Source et copyright: IFAC (Institut fédératif des addictions comportementales) du CHU de Nantes

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